| Période | Événements Clés |
|---|---|
| Années 1960 |
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| 1969 | ARPANET devient opérationnel, reliant les universités et centres de recherche. |
| Années 1970 |
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| 1983 |
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| Années 1990 | Le World Wide Web (WWW) est inventé par Tim Berners-Lee au CERN 🇪🇺. |
| 1993 |
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Un réseau est un ensemble de machines qui communiquent entre elles ; Internet relie tous ces réseaux entre eux. Un réseau d'une certaine taille (celui d'un lycée, d'une entreprise) est découpé en sous-réseaux : les machines d'un même sous-réseau communiquent directement, et il faut passer par un routeur pour atteindre un autre sous-réseau. C'est le masque qui délimite ce découpage.
Sur Internet, chaque machine est identifiée par une adresse IP (Internet Protocol).
La plus courante est l’IPv4, composée de 4 nombres séparés par des points (exemple :
192.168.2.4).
Une adresse IPv4 se divise en deux parties :
Deux machines appartiennent au même sous-réseau si, et seulement si, elles ont la même partie réseau.
Le masque de sous-réseau indique combien de bits forment la partie réseau. On l’écrit de deux façons équivalentes :
255.255.255.0),/24).Le nombre après la barre indique combien des 32 bits de l’adresse sont mis à 1 dans le masque.
Par exemple /24 correspond à 11111111.11111111.11111111.00000000, soit
255.255.255.0 : les 24 premiers bits (3 octets) forment la partie réseau, les 8 restants la partie
hôte.
Le masque ne s’arrête pas forcément à la limite d’un octet. On peut « couper » au milieu d’un octet, ce qui donne
des masques comme /20, /26, etc. Voici quelques masques courants :
| Notation CIDR | Masque décimal | Bits hôte | Machines adressables |
|---|---|---|---|
/8 |
255.0.0.0 |
24 | 16 777 214 |
/16 |
255.255.0.0 |
16 | 65 534 |
/20 |
255.255.240.0 |
12 | 4 094 |
/24 |
255.255.255.0 |
8 | 254 |
/26 |
255.255.255.192 |
6 | 62 |
Le nombre de machines adressables se calcule à partir du nombre de bits hôte \(h\) :
$$ \text{machines} = 2^{h} - 2 $$On retire 2 adresses : la première (tous les bits hôte à 0) est l’adresse
réseau, qui identifie le sous-réseau lui-même, et la dernière (tous les bits hôte à 1) sert
au broadcast. Plus le nombre après la barre est petit, plus le sous-réseau peut contenir de
machines.
Dans un sous-réseau en /24 :
.0 (ex. : 192.168.2.0/24).
.255 (ex. :
192.168.2.255/24), utilisée pour envoyer un message à toutes les machines du sous-réseau..1 à .254 (ex. :
192.168.2.1/24 à 192.168.2.254/24).Avec un masque non aligné comme /20, le découpage tombe au milieu du troisième octet. Le sous-réseau
192.168.16.0/20 regroupe par exemple toutes les adresses de 192.168.16.0 à
192.168.31.255 :
192.168.16.0.192.168.31.255.192.168.16.1 à 192.168.31.254, soit 4 094 hôtes possibles.Résumé :
/n) indique où couper, et la coupure peut tomber au milieu d’un
octet (ex. /20). /n est petit, plus le sous-réseau est grand : il contient \(2^{h}-2\) machines, où
\(h\) est le nombre de bits hôte. Soit une adresse IP du type 192.168.1.10
La même adresse IP ne désigne donc pas le même sous-réseau selon le masque : l'adresse seule ne suffit pas, il faut toujours la donner avec son masque.

Dans cet exemple, l'ordinateur 192.168.0.10 veut communiquer avec 192.168.4.12.
En partant du principe que le masque de sous-réseau est 255.255.255.0, les deux machines n'ont pas la même partie réseau : 192.168.0.10 appartient au sous-réseau 192.168.0.0/24 et 192.168.4.12 au sous-réseau 192.168.4.0/24. 192.168.0.10 ne peut donc pas atteindre directement 192.168.4.12 : il doit passer par la passerelle 192.168.0.1 pour sortir de son sous-réseau.
Le TCP (Transmission Control Protocol) est un protocole de transport utilisé sur Internet pour assurer une communication fiable entre deux machines. Il garantit que les données arrivent complètes, dans le bon ordre et sans erreurs.
TCP est utilisé pour des applications nécessitant une transmission fiable, comme le web (HTTP/HTTPS), le courriel (SMTP, IMAP), ou le transfert de fichiers (FTP).
L'animation démarre dès qu'elle apparaît à l'écran.
Les leçons et les exercices suivants sont extraits du sujet 0 de terminale NSI.
Le protocole RIP permet de construire les tables de routage des différents routeurs, en indiquant pour chaque routeur la distance, en nombre de sauts, qui le sépare d’un autre routeur.
À faire dans le cahier.
On considère le réseau ci-dessous :
On considère maintenant les tables de routage suivantes :
| Destination | Routeur suivant | Distance |
|---|---|---|
| B | B | 1 |
| C | C | 1 |
| D | D | 1 |
| E | C | 2 |
| F | C | 2 |
| G | C | 3 |
| Destination | Routeur suivant | Distance |
|---|---|---|
| A | A | 1 |
| C | A | 2 |
| D | D | 1 |
| E | D | 2 |
| F | A | 3 |
| G | D | 3 |
| Destination | Routeur suivant | Distance |
|---|---|---|
| A | A | 1 |
| B | A | 2 |
| D | E | 2 |
| E | E | 1 |
| F | F | 1 |
| G | F | 2 |
| Destination | Routeur suivant | Distance |
|---|---|---|
| A | A | 1 |
| B | B | 1 |
| C | E | 2 |
| E | E | 1 |
| F | A | 3 |
| G | E | 2 |
| Destination | Routeur suivant | Distance |
|---|---|---|
| A | C | 2 |
| B | D | 2 |
| C | C | 1 |
| D | D | 1 |
| F | G | 2 |
| G | G | 1 |
| Destination | Routeur suivant | Distance |
|---|---|---|
| A | C | 2 |
| B | C | 3 |
| C | C | 1 |
| D | C | 3 |
| E | G | 2 |
| G | G | 1 |
Contrairement au protocole RIP, l’objectif n’est plus de minimiser le nombre de routeurs traversés par un paquet. La notion de distance utilisée dans le protocole OSPF est uniquement liée aux coûts des liaisons.
L’objectif est alors de minimiser la somme des coûts des liaisons traversées.
Le coût d'une liaison est donné par la formule suivante :
$$ cout=\frac{10^8}{d} $$\(d\) est la bande passante en \(bits/s\) entre les deux routeurs.
À faire dans le cahier.
On considère le schéma suivant comportant les vitesses de connexion :
À faire dans le cahier.
Le réseau informatique d'un lycée est réparti sur plusieurs sites (campus, internat, services administratifs, etc.).
Chaque site possède :
On utilise la notation CIDR pour définir l'adressage d'un sous-réseau : la notation a.b.c.d/n signifie que
les n bits de poids fort (à gauche de l'adresse IP) désignent la partie réseau de l'adresse IP et
que les bits suivants de poids faible (à droite de l'adresse IP) désignent la partie machine. Dans un même
sous-réseau, toutes les machines utilisent des adresses IP ayant la même partie réseau.
L'administrateur réseau a établi la convention d'adressage suivante :
Exemple — sous-réseau du site6 (172.16.80.0/20) :
172.16.80.0172.16.95.254172.16.95.254Un hôte situé dans le site3 possède la configuration suivante dans son fichier
/etc/network/interfaces :
iface eth0 inet static
address 172.16.32.15
netmask 255.255.240.0
gateway 172.16.48.254
172.16.32.15255.255.240.0Donner le résultat sous la forme :
Adresse IP : XXXXXXXX.XXXXXXXX.XXXXXXXX.XXXXXXXX
Masque : XXXXXXXX.XXXXXXXX.XXXXXXXX.XXXXXXXX
L'administrateur a remarqué que depuis cet hôte, il pouvait accéder aux serveurs ou imprimantes du site3 mais ne pouvait pas accéder à Internet.
Il effectue un test de connectivité vers l'adresse 172.16.47.254 : ce test réussit.
Le lien entre les routeurs R2 et R4 est configuré avec des adresses appartenant au sous-réseau
192.168.0.8/30.
On s’intéresse ici au routage dynamique appliqué dans le réseau du lycée.
L'administrateur lance la commande suivante dans un terminal depuis un hôte du site3. Il observe le résultat :
$ traceroute education.gouv.fr
Détermination de l'itinéraire vers education.gouv.fr
1 4 ms 7 ms 9 ms R2 [172.16.47.254]
2 22 ms 6 ms 8 ms R3 [192.168.0.14]
3 22 ms 7 ms 9 ms R4 [192.168.0.6]
4 21 ms 6 ms 8 ms R5 [192.168.0.1]
5 19 ms 7 ms 9 ms internet-router [...]
6 ...
Le protocole de routage dynamique activé sur les routeurs est RIP. On rappelle que dans le protocole RIP, le coût d'une route est donné par le nombre de liens réseaux empruntés sur cette route.
Le protocole de routage dynamique activé sur les routeurs est maintenant OSPF.
On rappelle la relation suivante entre le débit et le coût d'une liaison entre deux routeurs :
$$ cout=\frac{10^8}{debit} $$On donne les types de liaisons utilisées entre les routeurs :
On donne également les débits des différentes liaisons :